Jeudi 19 novembre 2009
Plus que jamais d'actualité dans notre ville. Surtout n'hésitez pas à témoigner votre solidarité avec les travailleurs en grève de STN.
Par Stéphane Legrand - Publié dans : égalité des droits
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Jeudi 19 novembre 2009

Intercommunalité ! Intercommunalité ! c'est le nouvel antienne à la mode qu'on nous resserre à chaque fois que notre ville entreprend quelquechose.

Aulnay-sous-Bois est membre du SEAPFA (Syndicat d'Equipement et d'Aménagement des Pays de France et de l'Aulnoye) qui réunit les villes d'Aulnay-sous-Bois, Blanc-Mesnil, Sevran, Tremblay et Villepinte).

Certes, l'intercommunalité est une communauté de destin entre plusieurs villes mais cela ne doit pas se faire aux seuls dépends de notre ville. Aulnay-sous-Bois est une ville qu'il faut flatter quand il s'agit d'essayer de lui taper au portefeuille. Par contre, que notre ville imagine un instant de sortir un nouveau projet pour revitaliser un quartier et on nous rétorque "intercommunalité" ! "Intercommunalité !" avant même d'en connaître les détails.




Maquette du projet de centre commercial Aéroville : Intercommunalité ? Intercommunalité ?







En revanche quand une ville composante de ce même syndicat d'intercommunalité sort du chapeau un centre commercial géant de près de cinq hectares de surface (49 986 m2), 4.700 places de parking, etc, il n'est plus question d'intercommunalité.

L'intercommunalité doit-elle être pour notre ville à sens unique, c'est à dire aux dépends de son développement économique et de ses intérêts à long terme ?

Par Bernard Joseph - Publié dans : politique locale
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Mardi 17 novembre 2009

L'annonce par le maire d'Aulnay-sous-Bois, Gérard Ségura, au travers d'un article publié dans le quotidien Le Parisien de l'éventuelle implantation d'un cinéma multiplexe sur la fiche de l'ancien garage Renault aurait dû réjouir tous les aulnaysiens. Cela montre l'attractivité de cette zone en terme d'investissement surtout en cette période de récession économique et d'effondrement de l'investissement. Que des investisseurs aient de tels projets ne peut être qu'un signe positif, sans compter les retombées en terme de création d'emplois et de rentrées fiscales.

Un véritable demande pour un cinéma populaire...
Une telle implantation était aussi nécessaire en terme culturel alors que les salles de cinéma situées dans le centre commercial Parinor (désormais O'Parinor) ont fermé leurs portes depuis longtemps. Le seule offre en terme de cinéma était limitée aux projections offertes par l'Espace Jacques Prévert, certes de qualité (il s'agit d'une salle estampillée Art et Essai) mais limitée en terme de programmation et de scéances.
L'implantation d'un cinéma multiplexe au carrefour de l'Europe serait le symbole du retour du cinéma populaire en bordure d'une des zones résidentielles les plus denses de la commune et aussi où habitent une grande part de la jeunesse aulnaysienne. Pour de nombreux aulnaysiens, ce serait fini les expéditions à complexe UGC de Rosny-sous-Bois pour aller voir les nouveaux films à l'affiche.

Une opposition sans argument
Hélas, tout le monde ne voit pas cette implantation d'un bon oeil. On peut entendre les arguments de certains militants ou citoyens quant à l'opportunité d'une telle implantation. Tout peut être discuté dans le respect des uns et des autres.
Cependant, les prises de position d'élus sont plus gênantes. Certes, quoiqu'il soit construit sur les ruines du garage Renault du carefour de l'Europe, rien ne conviendra aux élus de droite tant cette friche est le symbole éclatant de l'échec de leur politique de sécurité et de leur inefficacité  en terme de reconstruction. Cela est plus gênant pour d'autres élus qui s'y opposent sans qu'on puisse dire si c'est par opportunisme politique ou par extremisme idéologique. Il suffit pour cela de reprendre uns par uns les arguments mis en avant par ces opposants.

Une étrange conception de la culture...
Il est assez étrange d'opposer les programmations existantes de la salle de l'Espace Jacques Prévert qui est une salle d'Art et Essai et les cinémas multiplexes qualifiés de "super marché du cinéma" et de "culture du plus grand nombre" et ainsi de hiérarchiser de façon dogmatique les pratiques culturelles de nos concitoyens. Il y aurait ainsi des "bonnes pratiques" et des "pratiques indignes à banir" en terme culturel. En quoi le cinéma d'auteurs ou les cinés-goûters proposés par l'Espace Jacques Prévert seraient plus légitimes que les scéances de cinéma commercial entre copains du vendredi ou du samedi soir ? Les deux sont légitimes en terme de choix. De quel droit devrait-on imposer des pratiques culturelles sous prétexte d'élitisme ? C'est cela la démocratie ? En réalité, vous l'avez bien compris, ces deux pratiques sont plutôt complémentaires et peuvent très bien coexister. En quoi, une offre culturelle élargie est-elle une menace ?

... et de la libre consommation
Les critique s'attachent aussi au reste du tissus commercial prévu, c'est à dire les enseignes de restauration. On se rappelle de certains sarcasmes véhiculés à une certaine époque sur la toile suite à l'annonce de l'implantation d'une brasserie dans un quartier supposé "musulman".
Et voilà qu'on fustige "les chaînes de restauration qui l’entoureront, temple de la malbouffe" tout en oubliant que la population d'Aulnay-sous-Bois n'a pas forcément les poyens de se payer les grands noms de la gastronomie. Pour certaines familles, la sortie au cinéma avec la pizza derrière est le seul luxe et bonheur qu'elles peuvent financièrement s'autoriser. Notre ville ce n'est pas qu'un "Boboland". Il y a aussi une réalité sociale et des pratiques culturelles différentes à prendre en compte.

Les quartiers populaires ont aussi le droit d'avoir accès au cinéma.


Photographie : CP du Prado, un des cinémas populaires d'Aulnay-sous-Bois.
Par Bernard Joseph - Publié dans : politique locale
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Lundi 16 novembre 2009

S'il y a bien un chiffre que nos bienfaiteurs politiciens de l'UMP et autres affidés nous cache bien, ce sont les 8.000 suppressions de postes programmées dans les rangs de la Police Nationale entre 2010 et 2012, soit pas moins de 10 % des effectifs des policiers en tenus !

2018 suppressions dès 2010
Selon un communiqué publié le 5 novembre dernier par le syndicat SGP-FO, 1er syndicat de gardiens de la paix, il y aura 2018 policiers en moins dès 2010 dont 570 commissaires et officiers, 1032 agents et gradés et 416 adjoints de sécurité.  1329 emplois disparaîtront au titre du non remplacement de 1 fonctionnaire sur 2 partants à la retraite (le sempiternel et stupide dogme des néo-conservateurs de l'UMP) et les autres postes au titre du non recrutement.
Dans le meilleur des cas, ce creux aura aussi des conséquences sur les effectifs de 2011 et de 2012 car les gardiens de la paix suivent une formation initiale de 1 an, de 18 mois pour les officiers et de deux ans pour les commissaires.
Parallèlement Brice Hortefeux, le très sarkozyste ministre de l'intérieur a fixé de nouveaux objectifs (‐ 2 % en délinquance générale, ‐ 3 % en délinquance de proximité, + 2 % en élucidation) incompatibles avec cette réduction drastique des effectifs. Cependant, Brice sans doute parvenir à enjoliver les statistiques en vue des futures élections présidentielles.

Bercy réclame encore plus de suppresions de postes
C'est sans compter les délires comptables des grands argentiers de Bercy qui sous la direction de Lagarde et Woërth réclament 8.000 supressions de postes d'ici 2012.

Objectif de la Droite : cacher les suppressions de postes et faire des effets d'annonce
Alors que les politiciens de Droite - y compris nos champions locaux - ont fait depuis 2002 de la peur et de l'insécurité leur fonds de commerce électoral, il s'agit pour les mêmes de cacher les coupes claires opérée dans les effectifs de Police et de Gendarmerie. Et alors que le bilan en terme de sécurité est désastreux.

Et Brice Hortefeux, le Ministre de l’intérieur de parler de « rupture de la tendance à la hausse » de la délinquance et de « fin de l’accentuation de la hausse » en ce qui concerne les violences physiques en commentant hier les chiffres publiés par l’Obervatoire National de la Délinquance (OND).
La réalité, c’est bien l’augmentation continue des atteintes volontaires à l’intégrité des personnes physiques avec une augmentation de +30 % depuis 2002 et un nouveau record de plus 455.000 faits constatés sur 12 mois glissants. De même que les violences physiques, les cambriolages d'habitations principales ont augmenté de 12,60% et les vols à main armée de 24,34%.
Alors que le combat pour la sécurité est un engagement à long terme qui ne peut se contenter de petites phrases et d'annonces sans suite, ces réductions d'effectifs causent un véritable malaise social dans la Police.

L'hypocrisie de la droite aulnaysienne
Toujours prompte à fustiger l'équipe municipale de gauche sur le domaine de la sécurité (que ce soit directement ou au travers du blog des faits divers des amis PRV de monsieur Chaussat), la droite aulnaysienne trompe les aulnaysiens et son propre électorat en avalisant cette politique de suppression de postes.
Parmi eux, il y a Gérard Gaudron qui monte au créneau pour chaque fait divers touchant aux questions de sécurité. Pourtant, c'est le même, notre propre député Gérard Gaudron qui soit-disant défend l'intérêt des aulnaysiennes et des aulnaysiens en matière de sécurité, qui votera le budget 2010 supprimant autant de postes de policiers.

Aulnay sera touchée par les suppressions de postes dans la Police
Alors que les effectifs de police de notre département connaissent depuis des années un déficit criant estimé à 400 ou 500 postes, notre ville risque d'être de victime de ces suppressions de postes. Il ne faut pas oublier que la Préfecture de Police de Paris par le décret n°2009-898 du 24 juillet 2009 a toute autorité opérationnelle et hiérarchique sur les services de police des départements de la petite couronne ainsi que la gestion des moyens budgétaires et humains.
En 2010, 2011 ou 2012, où pensez-vous que le préfet de Police supprimera des postes : à Sevran ou à Versailles ? A Bondy ou dans le XVIe arrondissement ? A Aulnay-sous-Bois ou à Neuilly-sur-Seine ?

Par Bernard Joseph - Publié dans : sécurité publique
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Samedi 14 novembre 2009

Non, ce n'est pas un effet d'halucination dû à la fatigue accumulée par une semaine de conflit social à la RATP. L'usager de la gare d'Aulnay-sous-Bois n'a pas eu des visions. En une nuit, une nouvelle passerelle a vu le jour.
Comme prévu, cette une passerelle provisoire relie le terre-plein central de la gare routière Nord au quai 3 (voies 5 et 6) et remplacera le souterrain Est fermé pour cause de travaux de mise en accessibilité. Le bungalow de vente provisoire qui remplacera le guichet situé dans le souterrain côté Nord devrait suivre.
La mise en service de ce bangalow et de la passerelle est prévue pour le  lundi 23 novembre à  l'ouverture de la gare.

 A signaler que ces travaux entraînent pour aujourd'hui et demain des modifications dans le trafic du RER B avec la mise en omnibus des trains directs pour l'aéroport Charles de Gaulle (voir site Transilien).

Par Stéphane Legrand - Publié dans : transports
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