Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 14:17

La peur est de retour sur la ville d'Aulnay-sous-Bois. Cette constatation ne repose bien sûr pas sur une base statistique mais sur une simple lecture de divers blogs de droite locaux.

Les évènements récents concernant les bagarres entre les bandes des mille-mille et du Gros Saule sont certes préoccupantes et méritent toute l'attention des acteurs de la sécurité et de la prévention de la délinquance : élus, forces de police, justice, éducateurs, méditeurs et associations de quartiers.
Notre propos n'est pas de les minorer car les faits sont graves, même si les phénomènes de bandes ne sont pas propres à certains quartiers de certaines villes, ni attachés à une époque particulière.
Tout le monde connaît "La Guerre des Boutons" de Louis Pergaud publié en 1913. Les violences nées de la rivalité entre les villages de Longevern et Velrans valent bien celles observées dans notre ville.
Il convient de les faire cesser au plus tôt. En cela,
l'arrestation de 35 protagonistes dont 13 déférés au parquet de Bobigny devrait contribuer à apaiser les choses et à stopper ces matchs aller-retour entre ces deux quartiers.



Garage Renault en feu le 2 novembre 2005 à 23h30 (7e nuit d'émeute / 21)

"On récolte dans cette affaire et depuis septembre dernier les résultats des orientations de la nouvelle municipalité en matière de sécurité." G. Gaudron (16/01/2009)




Au delà du fait divers, se pose l'instrumentalisation qui en est faite par la droite que ce soit sur le site officiel de l'ancien maire
Gérard Gaudron relayé par le "blog humoristique de droite" Réussir l'avenir ensemble , sur celui de Jacques Chaussat, ou encore dans les colonnes du site d'information NovoPress, proche des groupes identitaires de l'extrême droite.

Cette prose qui se focalise sur quelques faits, occulte une réalité bien différente avec dans un contexte national de stabilité de la criminalité l'observation d'une baisse sur Aulnay-sous-bois. N'en déplaise aux promoteurs de P.I.E., la nuit de la Saint-Sylvestre s'est traduite par une baisse de 20 % des véhicules incendiés et pour la première fois depuis longtemps par aucun affrontement avec les forces de l'ordre.
Tout le monde sait que des élus habitent ces quartiers et donc que la sécurité et la prévention constituent pour eux comme pour nous tous une véritable préoccupation. Ils y travaillent et restent présents sur le quartier sans en faire un enjeu de communication politique.

En panne d'inspiration et d'idées, la droite aulnaysienne ne semble avoir rien d'autre à proposer que de nous ressortir la vieille recette sécuritaire. Il faut dire qu'en 2007, cette ficelle a bien réussi à son "guide suprême".
 
Cette fois-ci, il faudra toujours autre chose pour essayer d'abuser les aulnaysiennes et les aulnaysiens.

Par Bernard Joseph - Publié dans : politique locale
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 16:00

Vous pouvez faire l'essai. Dans une discussion entre amis si vous parlez de la situation de l'usine CMMP d'Aulnay (l'usine de broyage d'amiante), ils seront sidérés qu'en 2008, une telle situation perdure.
Une situation quasiment anachronique à mille lieues des jolis discours plein de volontarisme du "Grenelle de l'environnement".




Usine CMMP d'Aulnay : des milliards de fibres d'amiante en attente de dispersion !
(crédit photo : Ban Asbestos France)






Nous ne reviendront pas sur l'historique de l'usine d'amiante qui est détaillé sur le site de Ban Asbestos France. Cette usine a fait et fera des morts tant parmi les travailleurs de l'usine à l'époque de son exploitation, que parmi les habitants et écoliers riverains du site.

Le danger reste permanent car sous un toît de plus en plus vétuste et prêt à s'écrouler des milliards de fibres sous forme de poussière pourraient se retrouver à l'air libre et contaminer une large portion du territoire de notre ville.
Après des années de luttes des associations, puis des élus, le dossier reste bloqué. Ni le pollueur (CMMP), ni l'État ne semblent vouloir assumer ses pleines responsabilités.

Aujourd'hui, l'urgence c'est de déconstruire au plus vite dans les meilleures conditions de sécurité.

Un accord semble être trouvé avec la présentation d'une délibération votée en urgence à l'unanimité lors du conseil municipal du 18 décembre dernier.
Dans le cadre de cette délibération, la ville ferait l'acquisition du site et en confierait la dépollution sous confinement total à une société d'économie mixte (SEM PACT 93). Ce projet de plusieurs millions d'euros met certes à mal le principe "pollueur = payeur" mais aurait le mérite de débloquer une situation de plus en plus urgente.
Les échéances judiciaires étant souvent infinies, un tel dispositif devrait rassembler les parties autour de la table pour un accord définitif.

Il reste de nombreuses incertitudes tant financières que techniques. Par exemple, on ignore tout de la pollution des sols et en particulier de leur radioactivité. Et, il n'est aussi pas exclu que d'autres polluants soient découverts sur le site. Ces multiples questions ne pourront être levées que quand la ville aura l'entière maîtrise du site et ainsi toute la liberté d'effectuer des prélèvements et des analyses complémentaires.

Des premiers éléments de réponse devraient être donnés lors de la réunion du 23 janvier prochain à 20h au CRD (école de musique) par le maire et les principaux élus concernés. Seront aussi présents, Gérard Voide (Collectif des riverains et victimes de l'usine d'amiante), Catherine Tatri-Lerat (Association des parents d'élèves de l'école du Bourg), Jean-Pierre Potot (Aulnay Environnement), Nicole Voide (Ban Asbestos France), Alain Bobbio (Addeva 93), François Lafforgue (avocat des victimes de l'amiante) Jean-Pierre Beckmann (architecte de la Sem PACT) et Hubert Isnard (directeur de la cellule interrégionale d'Ile-de-France).

A cette occasion sera présenté "Officiellement, y'a pas danger", le film vidéo réalisé par Frédérique Lebrun.

"Comment en finir avec l'usine d'amiante", rencontre-débat le 23 janvier 2009 à 20h00 au Conservatoire à Rayonnement départemental (école de musique) 12 rue de Sevran 93600 Aulnay-sous-bois.

Par Bernard Joseph - Publié dans : environnement
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 13:00

Comment expliquer aux électeurs de Seine St Denis dont la population a connu lors de la décennie une des plus fortes augmentations démographiques (+113.536 habitants) qu'ils vont perdre des représentants à l'Assemblée Nationale ?

Cela vous semble irréaliste et pourtant c'est ce qui guette notre département à la lueur des premières discussions parlementaires.
Alain Marleix, Secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux Collectivités Territoriales, auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités Territoriales est en charge de ce redécoupage qui semble vouloir s'affranchir de la réalité démographique et de ses évolutions. Pour certaines circonscriptions, on pourrait avoir un député pour moins de 50 000 habitants quand d’autres représentent plus de 180 000 habitants. Le gouvernement n’a eu de cesse de s’affranchir de cette obligation, en maintenant un minimum de deux députés pour chaque département quel que soit leur population, en affirmant sa volonté d’avoir un député minimum par collectivité d’outre mer y compris lorsque celles-ci comme St Martin ont moins de 10 000 habitants.

En choisissant cette logique le gouvernement a mis en cause un principe fondamental de notre constitution celui de l’égalité devant le suffrage universel. Le Conseil constitutionnel vient de le rappeler en censurant ou en formulant des réserves d’interprétation sur les dispositions qui permettait de contourner la contrainte démographique.


La décision du conseil constitutionnel
est un message clair, le redécoupage doit permettre d’améliorer l’égalité devant le suffrage et non par des manœuvres politiciennes de limiter les possibilités d’alternance.

Plus que jamais, les aulnaysiens et les séquano-dyonisiens ont le droit d'être représentés de manière équitable au parlement.

Par Bernard Joseph - Publié dans : polémique
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 13:13

La loi SRU
La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains couramment appelée loi SRU, qui a modifié en profondeur le droit de l’urbanisme et du logement, a été adoptée en décembre 2000 sous le gouvernement de Lionel Jospin.

L'article 55 de la loi SRU

L’article 55 de cette loi s’attache à favoriser la mixité sociale sur le territoire, en fixant un pourcentage de 20% de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants (1 500 en Île-de-France) comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitants, comprenant au moins une commune de plus de 15 000 habitants.

Cette obligation s’applique au niveau intercommunal lorsqu’un un programme local de l’habitat a été approuvé.

Cette partie de la loi SRU, codifiée dans le Code de la Construction et de l’Habitation (CCH), prévoit toutefois que les communes concernées par l’obligation de réaliser des logements sociaux peuvent s’y soustraire par le paiement d’une taxe annuelle ;

Cette taxe est fixée à 20 % du potentiel fiscal par habitant multiplié le pourcentage de logements sociaux manquant, avec un plafond fixé à 5 % du montant des dépenses réelles de fonctionnement de la commune de l’année précédente. Autant dire par grand chose puisque de nombreuses communes préfèrent encore payer cette taxe plutôt que de construire des logements sociaux dans leur ville.

Alors que de nombreuses associations comme la Fondation Abbé Pierre demande le triplement du niveau de cette taxe, la droite ne cesse de vouloir assouplir les obligations des maires en faveur du logement social. En 2006, les parlementaires UMP Ollier et Hamel ont ainsi déposé un amendement permettant d’assimiler certaines opérations d’accession sociale à la propriété à du logement social.

La loi SRU ne se limite pas à ces seules dispositions. Elle comporte diverses mesures permettant d’assurer une meilleure protection de l’acquéreur immobilier et du locataire, un renforcement des procédures de lutte contre l’insalubrité et la mise en péril des immeubles, et une extension des compétences des offices publics d’HLM.


Le logement social, une urgence
100 000 personnes n’ont pas de domicile, autant vivent en camping ou dans un mobil home toute l’année, près de 550 000 vivent dans des meublés, un million de personnes vit dans des logements exigus, fortement surpeuplés, et un autre million ne dispose pas du confort de base.

Faiblesse de l’offre du parc social, prix toujours plus élevés dans le parc privé et faiblesse et fragilité des revenus d’un nombre grandissant de ménages sont les principales causes de la grave crise du logement qui sévit en France.

La spéculation immobilière a provoqué une explosion des prix et des loyers, principalement dans les grandes agglomérations ; les prix de l’immobilier ont augmenté de plus de 100% en 10 ans (alors que le PIB français n’a progressé que de 25%). L’explosion de l’endettement des ménages, la multiplication des crédits sur des périodes longues à des particuliers peu solvables, ou encore la faiblesse et la précarité de l’emploi, fragilisent la situation d’un nombre croissant de ménages face au logement. Selon l’Observatoire des Loyers de l’Agglomération Parisienne, la hausse des loyers dans la capitale a été de plus de 25% entre 2001 à 2006. Le taux d’effort des ménages, c’est-à-dire leurs dépenses de logement, se situe désormais autour de 50% du revenu dans le parc privé et 28% dans le parc social, pour des revenus équivalents à un SMIC.

De nouvelles catégories de populations sont affectées par cette crise. Une fraction considérable des couches modestes et moyennes, notamment chez les jeunes, loge dans des conditions qui ne répondent pas à ses aspirations ou sont écartés de l’accès au logement dans les zones d’habitat les plus tendues : la fragilisation de leur situation les contraignent à des solutions d’habitat inadaptées à leur situation (cohabitation familiale, parc très inconfortable, centres d’hébergement), soit à s’éloigner de plus en plus des zones centrales d’habitat urbain.

La pénurie de logements à loyers abordables et la pression qui s’exerce sur le parc HLM, tout comme la situation des structures d’hébergement d’urgence, témoignent de la diffusion de la crise. Si la pénurie de logements reste primordiale, c’est surtout le décalage entre les caractéristiques de l’offre et de la demande qui révèle la dimension des problèmes présents et à venir. L’emballement du marché du logement montre ainsi l’incapacité d’une économie non régulée à assurer la solidarité au sein de notre société. Des chiffres de production record cohabitent avec une augmentation des personnes en difficulté de logement, faute d’une offre accessible. La France ne construit toujours pas assez de logements dans le secteur social, et la demande ne fait que s’accroître : 1,3 million de dossiers sont aujourd’hui en attente.

C’est la raison pour laquelle seule une intervention forte des pouvoirs publics peut favoriser la production de logements sociaux sur le territoire national. On constate ainsi que seuls 25% des logements construits sont destinés aux ménages modestes et pauvres, qui représentent pourtant les 2/3 de la population.

Pourtant, les dépenses publiques en faveur du logement sont aujourd’hui en baisse, représentant 1,78% du PIB en 2007, soit le niveau le plus bas depuis 30 ans. Cette baisse est essentiellement imputable à la diminution de la contribution de l’Etat. Cet engagement trop faible est aggravé par les mesures de la politique de la ville, qui envisagent des destructions massives (200 000 logements), sans que cette perte soit compensée par des constructions sociales. C’est à la fois une forte hausse de l’effort de la nation en faveur du logement, mais plus généralement une réorientation des dépenses qui s’imposent aujourd’hui pour répondre à une crise déjà bien ancrée et qui ne cesse de s’aggraver.


Éric Raoult maire hors-la-loi du Raincy aux côtés de l'ancien maire d'Aulnay-sous-Bois Gérard Gaudron et de Roger Karoutchi lors de la campagne présidentielle de 2007 : tout est possible même ne pas respecter la loi !










En Seine Saint-Denis, une grande majorité de maires de droite sont hors-la-loi
La loi se révèle bien trop clémente. Parmi le lot des maires hypocrites qui trouvent toujours de bonne raisons pour ne pas respecter la loi, Éric Raoult se distingue en disant clairement qu'il nes respecterait pas la loi (voir aussi notre article Logement social : le bal des hypocrites).

 

Region Dep Agglomération Commune POP99 TLLS
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Coubron 4 612 2,2%
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Gagny 36 715 19,6%
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Gournay-sur-Marne 5 925 2,7%
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Livry-Gargan 37 288 13,0%
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Neuilly-Plaisance 18 236 14,3%
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Les Pavillons-sous-Bois 18 420 11,0%
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Le Raincy 12 961 4,3%
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Rosny-sous-Bois 39 105 18,5%
Ile-de-France 93 Agglo-Paris Vaujours 5 570 2,1%


Par devoir de responsabilité et de solidarité avec les 2.000 à 3.000 demandeurs de logements aulnaysiens, notre député Gérard Gaudron doit faire pression sur ses amis hors-la-loi pour qu'ils construisent du logement social et sur le gouvernement pour qu'il fasse respecter la loi.
Nous réclamons que notre député Gérard Gaudron rédige et propose à l'Assemblée Nationale un loi beaucoup plus contraignante accentuant les pénalités contre les maires hors-la-loi, avec des mesures allant jusqu'à la destitution et l'inéligibilité.

A lire : Le Rapport mal-logement 2008 de la Fondation Abbé Pierre.

Par Stéphane Legrand - Publié dans : politique locale
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 11:16

Cet article du Parisien relatif à la démographie séquano-dyonisienne a été jusqu'à présent peu commenté.


Montreuil, Saint-Denis, Aulnay. Le podium des villes les plus peuplées de Seine-Saint-Denis reste le même qu’il y a dix ans, mais l'évolution laisse sur le bord de la route Aulnay qui avec + 2,25 % connaît une des plus faible évolution. (+ 12,31 % pour Montreuil et + 13,88 % pour Saint Denis).

Au total, la population du départment s'est accrue de 113.536 habitants. Le taux de natalité record y est pour beaucoup. Mais, le département a aussi sû attirer de nouveaux ménages grâce à des prix de l'immobilier assez intéressants. Finalement, une photographie bien éloignée de l'image assez négative du "93", qui a sû tirer son épingle du jeu avec des atouts que sont sa proximité de la capitale, un réseau de transport public assez dense, un renouvellement économique certain et une offre culturelle abondante.

Cette croissance touche aussi les communes limitrophes telles que Bondy, Le Blanc-Mesnil et Sevran qui passent la barre des 50.000 habitants.

Contrairement aux craintes, la ville d'Aulnay-sous-Bois ne passe pas sous la barre des 80.000 habitants malgré les destructions massives de logements réalisées dans le cadre du PRU. Le maintien d'un certain niveau de population est assez crucial pour le calcul de  DGF (dotation générale de fonctionnement) octroyé par l'État. Ainsi, la ville de Sevran en franchissant le seuil des 50.000 habitants récupère 1,7 million d’euros de plus à son budget.

Ces chiffres posent débat sur l'orientation urbanistique de la ville car la croissante de la population est aussi un facteur de dynamisme économique et témoigne aussi de l'attractivité d'une ville. Il convient de déterminer ce qui fait que la population de la ville stagne. Est-ce le PRU adopté par l'ancienne équipe qui pourtant enterine une véritable densification du tissus urbain ou notre ville présente-t-elle des handicaps (à déterminer) qui brident son développement ?

A terme, si nos élus n'interviennent pas efficacement la place méritée d'Aulnay-sous-Bois de capitale du Nord-Est du département sera mise en cause.
La convention signée le 8 décembre dernier avec l'Établissement public foncier d'ïle-de-france (EPF) est sans un début de réponse.

 

A lire aussi sur Monaulnay.com, un article de Jean-Gauthier Quintard sur le recensement et les méthodes de l'Insee.

Par Stéphane Legrand - Publié dans : société
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 09:30

Gérard Gaudron s'est enfin trouvé un programme électoral pour les élections de mars 2008. Vous me direz qu'il est un peu en retard car nous sommes déjà en janvier 2009 et que les élections sont finies depuis plus de six mois.

L'homme qui n'a rien fait pendant son mandat de 5 ans (sauf bien sûr de se débarasser de son ancien mentor Jean-Claude Abrioux) cherche des idées pour la ville d'Aulnay-sous-Bois.

Comme il a du mal, il se fait aider par ses potes de Réussir l'avenir ensemble. Mais, ces derniers n'ont rien à proposer à part le viel antienne : "on veut revenir à la mairie !".

Face à ce vide sidéral de la pensée, Gérard Gaudron a eu une idée de génie (contrairement à ce que pensent certains militants de droite, cela lui arrive de temps à autre, la preuve) : piquer les idées de son adversaire et tombeur Gérard Ségura, et à la fin dire "en mieux" !
 

Sur le terrain, cela donne : moi aussi je veux reconstruire sur l'ancien garage Renault mais j'ai un meilleur projet. Moi aussi, j'avais pensé à un ligne de bus en boucle mais avec un meilleur itinéraire. Moi aussi, j'ai voulu reconstruire dans le cadre du PRU mais en mieux.

A ce titre, les scéances du conseil municipal sont fort évocatrices : tout ce qui est actuellement réalisé aurait été pensé par monsieur Gaudron et ses amis.
A se demander à qui il a sous-traîté son fabuleux programme municipal en 2008.

En réalité, il n'y a jamais eu de véritable projet de droite pour la ville, seulement une "gestion à la petite semaine" dont les aulnaysiens subissent aujourd'hui les conséquences.

A cette heure, nous espérons que l'équipe de Gérard Ségura aura conservé les épreuves informatiques de son projet municipal 2008. Il pourrait en effet servir à monsieur Gaudron qui devrait être libre de son mandat de député après les prochaines législatives pour préparer son projet municipal de dans cinq ans.

D'ici-là, monsieur Gaudron devra essayer d'exister politiquement à Aulnay-sous-Bois et à l'occasion rendre des comptes auprès de ses concitoyens sur les projets néoconservateurs et antisociaux qu'il vote à l'Assemblée Nationale.

Par Bernard Joseph - Publié dans : politique locale
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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 18:53

Nous relayons le communiqué du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

 


10 janvier : manifestons partout en France !

Suite au lancement de l’offensive terrestre israélienne, et aux crimes de guerre supplémentaires qu’elle annonce, il est évidemment nécessaire de rester très mobilisés.


GAZA : ARRETONS LE MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN !

Un million et demi de personnes assiégées affamées, bombardées depuis 18 mois c’est une punition collective et donc un crime de guerre aux termes de la 4e convention de Genève art. 33. Un million et demi de personnes qui subissent une agression d’une violence sans précédant de l’armée israélienne, c’est encore un crime de guerre ! L’union Européenne a donné le feu vert à Israël pour ce crime en décidant à l’initiative de sa présidence française, et contre le parlement européen, du « rehaussement » du statut des relations Union Européenne -Israël. Nous, organisations du collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, signataires de cet appel , exigeons :

- L’arrêt du massacre

- La levée immédiate et totale du blocus

- la suspension de tout accord d’association entre l’UE et Israël

- des sanctions immédiates contre Israël

- la protection de la population de Gaza et de tout le peuple palestinien

Premiers Signataires : Américains contre la Guerre (AAW) France, Agir Contre la Guerre (ACG),AFD france, AFPS, AJPF, ATF,Association des Marocains de France, Associations des Travailleurs Maghrébins de France, CCIPPP,Collectif des Musulmans de France, Collectif Faty Koumba, Ettajdid France, FTCR, Génération Palestine, GUPS France, Ligue Communiste Révolutionnaire, MIR, MIB, MRAP, NPA, Parti Communiste Français (PCF), PCOF, PDP, Solidarité tunisienne, Union juive française pour la paix, UTIT, Femmes en Noir, CPPI Saint Denis, La Courneuve Palestine, Association Républicaine des Anciens Combattants Les VERTS. Les Alternatifs . CVPR PRO. ASHDOM. Farrah-France, Handicap-Solidarité, AIPPP, Civimed Initiatives, Coordination de l’Appel de Strasbourg, Collectif judéo arabe et citoyen pour la paix, Cedetim, Droits devant, S’en sortir Ensemble, Mouvement des quartiers pour la justice sociale,Solidarité Palestine 18°,Droits devant !!,ACU : association des communistes unitaires, CNCU,coordination nationale des collectifs unitaires, Stop Précarité, Comité de solidaritéMartiniquePalestine,Union des Musulmans de Seine Saint Denis, le Cercle Frantz Fanon, UJAJAF, ATL Jenine, Réseau Féministe « Ruptures », Emancipation tendance intersyndicale, Collectif Feministe Pour l’Egalité ...

Note : Les commentaires sont ouverts. Nous invitons les commentateurs à faire preuve de retenue et de respect. Merci.

Par Aulnay Autrement - Publié dans : international
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 13:52

Ambiance Grand Nord à Aulnay. C'est le titre de l'affiche présentant la mise en place de la traditionnelle patinoire d'hiver à la ferme du Vieux Pays.

Depuis deux jours, c'est la réalité de notre ville plongé dans un hiver rigoureux et neigeux.

Cela fait bien entendu la joie de tous les enfants mais aussi des photographes comme sur le blog de Monaulnay.com (vues du parc des cygnes et du parc du théatre) et sur celui de Petit louis
 (vue du Parc Dumont et de la place de la République).

Pour les autres, c'est plutôt la fête de la glissade... Alors que cette nuit, les température vont aller chatouiller les -10 ° c sous abri, nous rappelons les obligations des riverains.

Les riverains de la voie publique doivent, pour leur part, prendre des précautions en cas de verglas ou de neige devant leur porte afin d’éviter qu’un tiers passant ne chute. De même en cas de neige abondante, les habitants doivent eux-même déneiger devant chez eux pour permettre le passage des piétons.

En règle générale, ils doivent :
- racler et balayer leur partie de trottoir ou de chaussée au droit de leur propriété, et jeter du sable ou du sel afin d’éviter la formation de verglas. Ceci concerne le propriétaire comme le locataire ou l’usufruitier.
- le raclage et le balayage des banquettes et des trottoirs ou, à défaut, d’un espace d’une largeur déterminée (en général 1,50 mètre correspondant au passage de piétons) à partir du mur ou de la clôture de la propriété.
- la mise en tas des produits de ce balayage de façon à faciliter l’enlèvement et à ne pas nuire à l’écoulement des eaux au niveau des bouches d’égout et des caniveaux.

Un peu de civisme qui ne devrait pas nuire à vos relations de voisinage.

Par Aulnay Autrement - Publié dans : environnement
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